DPE à Grand Grésil-Stade à Vesoul : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
À Grand Grésil-Stade, les 1 111 DPE géolocalisés montrent un parc principalement composé d’appartements, avec une nette prédominance de l’étiquette C. Le quartier présente une proportion de logements classés F ou G de 2,1 %, contre 6,5 % dans l’ensemble de Vesoul.

Le dossier énergétique de Grand Grésil-Stade repose sur 1 111 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus de l’échantillon de 5 664 DPE analysés à Vesoul. Cette base permet de décrire les logements diagnostiqués du quartier, leur période de construction et leurs résultats énergétiques. Elle apporte des repères pour préparer une vente ou une location, sans remplacer l’examen du diagnostic du bien concerné. Les données font ressortir trois caractéristiques : une très forte présence d’appartements, une concentration des constructions sur la période 1975-1977 et une majorité d’étiquettes C. Il convient toutefois de distinguer ce portrait statistique de celui de chaque logement : les médianes et les proportions du quartier ne constituent pas une description individuelle des biens proposés sur le marché.
Un bâti surtout collectif, marqué par la période 1975-1977
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Grand Grésil-Stade) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 2 | 0,2 % |
| B | 4 | 0,4 % |
| C | 829 | 74,6 % |
| D | 196 | 17,6 % |
| E | 57 | 5,1 % |
| F | 15 | 1,4 % |
| G | 8 | 0,7 % |
La période de construction dominante à Grand Grésil-Stade est 1975-1977 : elle représente 39,0 % des diagnostics du quartier. Ce regroupement sur une période précise constitue un trait important du bâti observé, mais ne signifie pas que tous les immeubles ont les mêmes caractéristiques énergétiques. Les logements construits avant 1975 représentent 40,6 % de l’échantillon, tandis que ceux d’avant 1948 en constituent 6,9 %. Le quartier rassemble donc plusieurs générations de constructions, avec une présence limitée du bâti le plus ancien. Les maisons individuelles ne représentent que 5,0 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. Pour interpréter les résultats, cette structure compte : les statistiques décrivent avant tout un parc collectif et ne doivent pas être présentées comme un référentiel propre aux maisons individuelles.
- 1975-1977 : la période dominante rassemble 39,0 % des diagnostics, ce qui situe une part importante du bâti observé dans cette génération de construction.
- Avant 1975 : 40,6 % des diagnostics concernent ces logements. La part de 6,9 % construite avant 1948 est comprise dans cet ensemble, et ne doit pas lui être ajoutée.
- Maisons individuelles : leur part de 5,0 % invite à la prudence lorsqu’on utilise les médianes du quartier pour commenter spécifiquement une maison.
Des étiquettes dominées par la classe C, avec 23 logements F ou G
L’étiquette C domine nettement la répartition des DPE à Grand Grésil-Stade, avec 829 diagnostics sur les 1 111 étudiés. La classe D arrive ensuite avec 196 diagnostics, devant la classe E qui en compte 57. Les étiquettes A et B restent peu présentes dans la base, avec respectivement 2 et 4 diagnostics. À l’autre extrémité de la répartition, 15 logements sont classés F et 8 sont classés G. Ces 23 logements correspondent à une proportion de passoires énergétiques de 2,1 %. La lecture d’ensemble est donc celle d’un quartier où les résultats se concentrent en C, et non dans les classes les moins performantes. Cette distribution ne permet cependant pas d’attribuer les résultats à une isolation, à un équipement ou à des travaux précis, ces informations n’étant pas fournies.
- Classes A et B : 2 diagnostics en A et 4 en B ; ces résultats existent dans le quartier, mais restent minoritaires dans la répartition observée.
- Classes C et D : 829 diagnostics en C et 196 en D ; la classe C constitue le principal point de repère du profil énergétique local.
- Classe E : 57 diagnostics ; leur situation doit être distinguée de celle des logements F et G dans la présentation des résultats.
- Classes F et G : 15 diagnostics en F et 8 en G, soit 23 logements et 2,1 % des diagnostics du quartier.
Des indicateurs énergétiques inférieurs aux références de Vesoul
Par rapport à l’ensemble de Vesoul, Grand Grésil-Stade présente une proportion plus faible de passoires énergétiques : 2,1 %, contre 6,5 %. La consommation médiane est également inférieure, à 105 kWh/m²/an dans le quartier contre 174 kWh/m²/an pour la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 650 € contre 1 000 €. La surface médiane étant identique, à 65 m² dans les deux périmètres, ces indicateurs portent sur des ensembles ayant le même repère central de surface. Cela ne suffit toutefois pas à établir une comparaison entre logements strictement équivalents. Le bâti d’avant 1948 est aussi moins représenté dans le quartier : 6,9 %, contre 18,8 % à Vesoul. Ces différences décrivent un profil local distinct, sans démontrer à elles seules la cause des résultats énergétiques observés.
Vendre : situer le DPE du bien sans lui attribuer la moyenne du quartier
Pour préparer une vente à Grand Grésil-Stade, la répartition locale fournit un contexte de présentation, mais le point de départ reste le DPE du logement vendu. Un bien classé C appartient à la catégorie la plus représentée dans l’échantillon, qui compte 829 diagnostics de cette classe. Un logement F ou G relève au contraire d’une catégorie peu fréquente localement, avec 23 cas recensés. Cette différence mérite une présentation claire, sans déduire automatiquement une valeur de vente ou une réaction des acheteurs. Les données fournies ne documentent ni les transactions ni l’effet des étiquettes sur les négociations. De même, le coût médian estimé de 650 € ne doit pas être présenté comme le coût propre au bien. Une présentation factuelle distingue ses résultats individuels, les caractéristiques connues du logement et les repères statistiques du quartier.
Louer : distinguer estimation énergétique et situation du logement
Pour une mise en location, les indicateurs du quartier peuvent aider à expliquer le positionnement énergétique du logement, à condition de ne pas les transformer en garantie de dépenses. Le coût annuel médian estimé de 650 € est une donnée de l’échantillon, et non une facture annoncée au futur occupant. La consommation médiane de 105 kWh/m²/an constitue également un repère collectif : elle ne remplace pas la valeur portée sur le diagnostic du bien. Pour un logement classé F ou G, sa présence parmi les 23 cas recensés appelle une lecture attentive du dossier individuel. Les faits disponibles ne précisent ni la validité des diagnostics ni la situation réglementaire de chaque location. Ils ne permettent donc pas de conclure, à partir de cette seule analyse territoriale, qu’un logement donné peut ou non être loué.
Questions fréquentes
Grand Grésil-Stade présente-t-il de meilleurs résultats DPE que Vesoul ?
Sur les indicateurs fournis, le quartier présente des résultats plus favorables : 2,1 % de logements F ou G contre 6,5 % à Vesoul, et une consommation médiane de 105 kWh/m²/an contre 174 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé est aussi inférieur, à 650 € contre 1 000 €. Ces références sont des proportions et des médianes, et non des moyennes arithmétiques ou une comparaison bien par bien.
Quel type de logement domine dans le quartier Grand Grésil-Stade ?
Les appartements constituent l’essentiel des logements diagnostiqués, les maisons individuelles ne représentant que 5,0 % de l’échantillon. La période de construction dominante est 1975-1977, avec 39,0 % des diagnostics. Le bâti d’avant 1948 représente 6,9 % du total. Ce portrait doit être compris comme celui des logements présents dans la base analysée, sans supposer que chaque immeuble possède les mêmes équipements ou la même performance.
Peut-on utiliser les 650 € médians pour annoncer les dépenses d’un logement ?
Non, les 650 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé des logements diagnostiqués du quartier. Cette valeur ne décrit pas les dépenses d’un bien particulier et ne constitue pas une garantie de facture. Dans une présentation de vente ou de location, elle peut servir de contexte, à condition d’être clairement distinguée de l’estimation individuelle figurant dans le DPE du logement concerné.